Usine

Un nouveau menu a été installé : en appuyant sur la touche échap, une aide fera son apparition pour préciser les commandes principales disponibles. On note qu’il est possible de sauvegarder n’importe quand, sauf pendant les cut-scènes, d’où la récente configuration des maps pour clarifier les autorisations des menus. La mise en scène progresse sur la base des nouvelles orientations du scénario, avec la création de nouvelles maps (cf screens ci dessous). Des ambiances musicales sont également composées pour chacune de ces maps. Pour finir voici une usine abandonnée située non loin du manoir et deux mp3.

Ambiance musicale écran titre / menu choix d’un personnage :

Ambiance musicale maison abandonnée :

Ambiance musicale usine abandonnée :

Ambiance musicale usine abandonnée N° 2 :

usine abandonnée

usine abandonnée

+Screen Map générale
+Screen usine abandonnée 02
+Screen usine abandonnée 03
+Screen usine abandonnée 04
+Screen usine abandonnée 05
+Screen du menu d’aide
+Screen du menu de changement de personnage
+Screen intérieur du manoir abandonné.
+Screen extérieur du manoir abandonné.
+Simplification, épuration du design du site.
+Actualisation de la rubrique synopsis.

Nouveaux espaces

+Salle de concert
+Bibliothèque

Mise à jour

+ Nouveaux screenshots.
+ Mise à jour fiche projet.
+ Mise à jour screenshots aléatoires.
+ Plan de sauvetage.

Extrait vidéo

Petite immersion dans Cercle d’Ombre. Quelques rues, sous-terrain, métro, appartements, dialogues… L’extérieur de la ville est en expansion, les sous-terrain sont peu à peu reliés à la surface. Un premier quartier a été organisé grâce à un nouveau chipset d’extérieur qui permet de travailler beaucoup plus vite. Une quarantaine de maps seront nécessaires pour relier toutes les stations de métro, la ville pourra encore s’étendre dans un deuxième temps. On observe également un système de pluie aléatoire sur lequel réagissent les personnages en sortant des parapluies.

Visionnez un nouvel extrait vidéo de Cercle d'Ombre.

Hack

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Le site a subit une fermeture temporaire suite à une tentative de hack. J’ai supprimé une grande partie du site auparavant inaccessible (forum) pouvant être la cause de certaines failles, et le script de wordpress a été actualisé. Dans le cas où il rencontre d’autres problèmes de sécurité, je ne pourrai intervenir qu’assez rarement jusqu’à mon retour d’Allemagne. Le projet est toujours en cours de développement, plutôt dans une bonne phase, les systèmes sont améliorés et le gameplay se construit peu à peu. Des nouvelles arriverons en temps voulu, à bientôt.

M

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Un jour – il pouvait s’être écouler des mois depuis mon arrivée entre ces murs, plusieurs personnes s’étaient réunies en cercle et discutaient de leur appartenance à ce lieu. M semblait pourtant se placer au dessus des conversations et revendiquer une certaine liberté qu’ici personne ne pensait avoir conservé. Il avait pourtant capté l’attention de ses auditeurs et profitait de nombreux regards admiratifs. M prenait le soin de ne jamais expliciter sa découverte, il plissait les yeux d’un air malin. En parcourant cette architecture monumentale et sans fenêtres, je n’avais encore observé de limites spatiales, la construction semblait infinie et labyrinthique : ce n’était pas une prison. Elle n’avait pourtant pas de portes et nous privait je le crois, de tout contact avec le passé. Il semblait impossible de croiser les visages qui nous appartiennent. Je ne saurais dire où je m’étais égaré, et je sentais m’envahir l’envie de filer cet orateur.

M glissa soudainement entre les corps pour disparaître derrière une balustrade. J’eus un peu de mal à me faufiler aussi, tout comme lui d’une manière qui n’attire pas l’attention. Je courrais enfin, les coudes serrés contre mon torse. Mon allure s’intensifiait, j’entendais à peine mes pas battre le pavé. Des images parcouraient mon esprit, les souvenirs effacés en ce lieu refaisaient surface dans la course. J’adoptais la démarche d’un citadin pressé qui feint d’être tout à fait convenable, en parcourant des dizaines de mètres à chaque seconde. Nous étions maintenant seuls dans les méandres d’un grand escalier. Mes pensées bouillonnaient pourtant et sans émettre aucun bruit, j’avais la sensation de déchainer un groupe, nous courions les uns contre les autres, l’un d’entre nous poussait des cris d’apache, d’autres s’allongeaient, glissaient contre le sol en effectuant des figures esthétiques. Un galop tel que nous n’en avions jamais connu s’emparait de nos membres et je me sentais à nouveau fort et accompagné.

M cachait dans les couloirs sa véritable nature. Nous l’avions perdu de vue, il était tellement rapide que je me sentis obligé de donner des directives. Trois de mes hommes plongèrent dans le vide attachés à des cordages, je les avais en main et je pouvais maintenant glisser sur les balustrades des escaliers. Cette aide précieuse me permis de rattraper mon retard, et j’aperçus alors M seul et perdu dans une grande pièce enneigée. Il ne voyait pas, il ne voyait rien. Il savait uniquement se nourrir de la liberté qu’il avait lui même posé dans les yeux des autres.

Je ressentais un peu de pitié pour M, et mes compatriotes étaient partis je crois, quelque part. Nous étions à nouveau seuls et j’aperçus une femme sur un monticule de neige entouré de douves profondes. M ne dirigeait pas son regard vers la jeune femme, et je fis quelques signes pour manifester ma présence. Elle semblait terrifiée que je la vois. J’ignore si elle était porte ou femme, au fond j’avais oublié le vrai nom des choses, je retrouvais ainsi mes mots dans la précipitation du hasard. Elle était je crois, souffrante. Dans cette confusion soudaine je la vis déglutir une substance verte sur le sol immaculé. Ce fût peut être la seule opportunité, elle voulait que je m’approche, que je touche. Pourtant je refusais.

Twin

C’est un belvédère qui surplombe la ville et nous laisse voir à travers son grillage les abysses de notre mutité. Nostalgique et insaisissable, projeté et enfermé, un lieu si bien caché sur un piédestal. La ville solennelle et imperturbable que personne n’entend, se dévoile alors dans le sanctuaire. Les orgues sortent de terre pour exploser dans les airs là où nous sommes. Une vraie dissonance, qui résonne jumelle dans mes pensées. Les messages, qu’on ne veut pas comprendre. La peur qui émane de cette matrice, et on ne sait plus bien si on est seul ou entouré. Derrière, sur la pente d’un toboggan glisse pourtant mon innocence bien aimée. Elle me perturbe de flashs et de morceaux de rire.

Under The Big Bright Yellow engine


Laisse moi m’imprégner du vacarme, il soulage m’apaise, me charme. Ces machines déferlantes, le long des courants d’air. Métal nomade et douceur en embuscade. Dans tes propres aiguillages, résonnent sans fin des larsens affublés. Mais si tout devient calme, ma reine… Je sens des trains de soixante locomotives prêt à s’enfuir à toute vapeur pourchassés par les horizons en rut, et des bandes de pigeons qui s’envolent désespérément après. J’ai beau siffler ils n’arrêteront pas de ronfler. Tiré dans les deux sens mais pas dans le tien je perdrai deux ou trois membres, mais ça repousse il paraît. Peur d’être au calme. Je veux entendre ce groupe de fous, encore… et qu’il joue des airs étranges pour que l’on applaudisse un jour.

Proun -0001

noticeimaginairedeschosesquejemange

Étroit, la lumière entre mes murs, je ne sais comment rattraper, les choses qui sont passées au ralenti, me laissant dessiner par dessus la faille. D’une collection immense des vagues crépitent frissonnent et déracinent les minutes où je disparais. Les voiles tombées, du navire dévoilé en plein naufrage. La trace invisible de son sillage, les tunnels tournent, le bâtiment fortement incliné de la terre. Les fleurs du bout du ciel, beaucoup d’admiration et de peur, paralysé par toute cette beauté.
Abstraction solennelle en costume de plomb… laisse présager. L’invisible singulier, daigne me recevoir : ne me laisse pas de place pour m’asseoir. Lignes parasites et volumes de têtes manquent de prestance. Insurmontables vecteurs de danse, je ne sais comment ils passent et repassent sans me blaser.

Corona Radiata

Noir

Blanc

Je porte une bûche. Oui. Vous trouvez ça drôle ? Moi pas. Il y a des raisons à toute chose. Ces raisons peuvent même expliquer l’absurde. Avons-nous le temps de cerner les raisons des comportements humains ? Je ne crois pas. Certains prennent le temps de le faire. Les appelle-t-on des « inspecteurs » ? Regardez et voyez ce que nous enseigne la vie.

Entretien avec la femme à la bûche, forêt de Twin Peaks.

Corona Radiata

Il arrive que certaines réalités ne soient plus vraiment en relation avec le point d’une étendue. Je les appelle les réalités du paysage dissonant. On observe un paradoxe quand certaines consciences déchues sont bel et bien les seules à pouvoir observer le détail et la beauté en chaque chose.  Étrangement, ces êtres n’en profitent pas car ils ne se sentent pas capable d’expliquer et de partager ce qu’ils perçoivent.

En acceptant une vérité de base, ancrée dans leurs esprits depuis la genèse de leur existence, les êtres se protègent et se garantissent une certaine insouciance. D’un autre côté, ils refusent d’emprunter un chemin encore inexploré, qui certes est dangereux, mais peut être plus vrai. Par conséquent leur conscience est bridée d’une certaine façon, ce qui leur permet de construire des projets et de croire, d’espérer de belles choses et d’être heureux.

Au contraire le paysage dissonant est peu stable, il représente un état d’hypersensibilité. Les êtres qui s’y perdent se divisent en deux catégories, les légumes, et les hyperactifs travailleurs. Leur point commun est de paraître souvent détaché de leur existence.  Leur différence est que quand les uns abandonnent et se laisse mourir, les autres construisent un mécanisme complexe d’activités qui les empêchera de penser une bonne partie de la journée. Je m’intéresse plus particulièrement à ces derniers, ma foi bien moins déprimants. Ils s’enferment peu à peu dans une pensée plus ou moins construite et profonde, qui les sépare toujours plus de la réalité, de l’espace, et des réseaux dans lesquels sont liés les autres consciences. C’est donc un processus à la fois vital et destructeur. Vital car ce que j’appelle la corona radiata alimente et fructifie sans cesse leur pensée, destructeur car le sésame de la perception forme une barrière. Ces êtres ne communiquent plus. Le paysage dissonant est un état mystérieux. De multiples chemins pourront vous y mener, souvent l’incapacité de pouvoir partager ses joies. Et la peur du jugement prévisible dans le regard d’autrui.

Notes d’Ignace Soprane, écrivain.
Extrait de « Paysage Dissonant » ouvrage prévu pour 2038.

Nouvelles !

Cercle d’Ombre avance assez bien en ce moment, j’ai dessiné plusieurs chipsets, et programmé un certain nombre de choses utiles. Je travaille aussi la mise en scène, qui est un peu une récompense après des semaines de mapping. Je pense que le jeu sortira cette année, peut être une démo ou peut être la version complète. Je vais faire une news plus classique de screens.

Si vous vous souvenez de la vidéo « Deep Bunker », cette scène a été adaptée à un nouveau chipset. Je penche pour des techniques rapides et simples en ce moment, ce qui simplifie la tache et homogénise le jeu.

 
Les choix seront parfois décisifs, il sera possible de contredire le « bon sens », ou bien manipuler à votre guise certaines relations. Ceci demande un travail de programmation assez long, j’essaye de garder une rigueur mais les codes deviennent vite très complexes. Imaginez qu’une personne cherche un objet, situation classique dans un rpg, et bien après l’avoir trouvé vous ne serez pas forcé de le donner, celui ci pourrait vous être utile. Ou encore, une personne dans la rue détecte vos déplacements douteux, et vous insulte. Au contraire vous auriez pu être plus poli et commencer une relation en gardant contact par le téléphone ou le système informatique.

 

Les couloirs de métro ont également bénéficié d’un nouveau chipset. Ces passages seront assez nombreux et parfois labyrinthiques. L’ambiance y est plutôt poétique. Chaque changement de lieu implique un passage par le réseau, plus ou moins rapide, avec des scènes qui se déclenche selon certaines variables. Le dernier screen pour finir, est une scène encore inachevée. Ce lieu sera peut être retravaillé, certaines scènes étaient trop ambitieuses. Ceci dit il s’agit du théâtre des opérations de la news « FUNERAL », c’est donc la maison de banlieue d’une collège de travail du héros Rodolphe.

Merci, on dépasse les 23000 visites aujourd’hui ! Je précise quand même que depuis la version .fr du site, j’ai comptabilisé 3000 visites en 1 an. Donc c’est pas folichon non plus mais normal puisque je n’actualise pas beaucoup. Si vous êtes intéressé par le bétatest, une section devrait s’ouvrir d’ici un ou deux mois j’espère.

Deep Bunker

Une nouvelle video a été mise en ligne, une scène avec la bande sonore in game.
Le jeu va se synthétiser pour donner suite à une démo dans quelque temps.

Funeral

J’ai comme une faille dans le cœur, une pièce de monnaie qui frôle les cordes d’une guitare électrique. Aujourd’hui j’ai visité leur maison, je n’en suis plus bien sûr mais ils enterraient une personne dans le jardin. Peut être pour qu’elle continue à vivre dans la famille. Je n’ai pas osé poser de questions, tout semblait si poétique et organisé. Les choses se déroulaient comme prévues. C’est sympa de m’avoir invité, je me sentais de la famille et j’ai même jeté une ou deux pelletées de terre. Je me demande si leur jardin ne cache pas une galerie souterraine, une sorte de gruyère, j’aimerais bien l’explorer. Ce soir, je suis de retour à Paris, et je me sens un peu barbouillé. Le travail me donne la nausée, je pense déjà à la prochaine sortie.

Vide

Désolé pour le manque de news ces temps ci… Sombres mouvements des communautés et démotivation passagère. Beaucoup de travail également , et la tête dans les nuages. Loin.

Design

Le design est plus ou moins terminé, mais pourra toujours changer de temps en temps.
J’ai corrigé les codes CSS qui ne marchaient que sur Mozilla Firefox, mais le site reste légèrement déformé sur Internet Explorer. Donc Mozilla Firefox est le meilleur navigateur pour ce site !

Update

Les rubriques ont été remplies et actualisées. Nouveaux screenshots et musiques.

Nouveau domaine

Bienvenue sur le nouveau site du projet cercle d’Ombre. Un .fr a été ouvert, ce qui me permet de stocker beaucoup plus de données sans être dérangé par Orange, de plus cet hébergeur accepte le php et m’offre des bases de données, ce qui est très pratique. En effet je peux maintenant poster une news, ajouter une page ou une vidéo en un clic, ce qui va permettre de tenir les infos à jour sans trop d’effort. Ce nouveau site utilise un script wordpress et le thème chaoticsoul, longuement retouchés et entièrement traduits manuellement, afin d’obtenir un résultat satisfaisant au niveau du design, sans rien de superflu. Vous n’êtes pas obligé d’être inscrit pour poster un commentaire. Une démo du projet Cercle d’Ombre sortira d’ici peu, je l’espère. J’ouvrirai bientôt une section pour des éventuels béta-testeurs. Bonne visite !

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